Mercredi 17 décembre 2008
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Donation
La Chine offre du matériel sportif au Minsep
Cette cérémonie de remise de don s’est tenue dans l’après-midi d’hier, 17 décembre 2008, au ministère
des Sports et de l’éducation physique (Minsep). Le contenu de la donation affiche 500 ballons et 100 maillots de football, 500 ballons et 100 maillots de basket-ball, 500 ballons et 100 maillots
de volley-ball. Il a été offert par l’Administration générale de la culture physique et du sport de la Chine au Minsep. Dans son discours de circonstance, Huang Changqing, l’ambassadeur de Chine
au Cameroun, a affirmé que « ce don vient ainsi renforcer la coopération Sino-camerounaise existant entre les deux pays qui se soutiennent et se
développent main dans la main vers le futur. Une coopération qui n’épargne guerre le développement du sport ». Cet événement n’est pas le premier du genre. En novembre 2007, Xiao Tian,
directeur général adjoint de l’Administration générale de la culture physique et du sport de Chine a offert au Minsep un don de matériel d’une valeur de dix milles dollars. C’était au cours d’une
visite de ce dernier au Cameroun. L’ambassadeur a profité pour saluer le mérite de Françoise Mbango aux jeux olympiques de Beijing ainsi que l’organisation des premiers jeux nationaux dénommés
« Dixiades ». De plus, il annonce, en collaboration avec la Fédération camerounaise de tennis de table, l’organisation de la « Coupe de l’ambassadeur de Chine ». Laquelle aura lieu le 21 décembre prochain à l’Institut national de la jeunesse et des sports (Injs) de Yaoundé.
« C’est dans le but de promouvoir le ping-pong au Cameroun. Je souhaite que ce sport populaire chinois trouve dans cette terre de promesse qu’est le
Cameroun, un nouvel espace
d’épanouissement », explique-t-il.
Frank William BATCHOU
Par Franky Willy
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Mercredi 17 décembre 2008
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Société – Imbroglio
Lutte contre la corruption
Certains jeunes se plaignent du non fonctionnement de cette
ligne téléphonique destinée à dénoncer les actes de corruption.
Un numéro vert « incognito » au
Minjeunesse
Tout commence lundi dernier, 15 décembre 2008, sur les ondes de la Tome broadcasting corporation (Tbc
FM), une chaîne de radio locale. Ericien Pascal, l’animateur de l’émission matinale « Bonjour la cité », reçoit deux de ses collègues en la
personne de Prince Charly et Richard Bi Onanena II. Comme sujet à l’ordre jour : « Le numéro vert (8205) du ministère de la jeunesse destiné à
dénoncer les actes de corruption à l’égard des jeunes dans les services publics n’est pas opérationnel depuis son annonce le 9 décembre 2008 ». Dans ses propos, l’animateur affirme à haute et intelligible voix que : « Lorsque vous appelez au 8205,
l’unique réponse que vous recevez dans votre combiné téléphonique est la suivante : veuillez recomposer le numéro ou ce numéro est injoignable ».
Ses deux collègues, quant à eux, enfoncent le clou. Pour Prince Charly, c’est une infamie pour un
pays comme le Cameroun d’avoir tout un ministère consacré à la jeunesse avec des annonces d’aides fictives. Dans la même lancée, Richard Bi Onanena II pense que ce mensonge n’honore pas le
programme des grandes ambitions instauré par le président de la République. « Puisque des jeunes ne peuvent même pas se plaindre sur une ligne verte
à eux destinée lorsqu’il leurs demandé de l’argent dans un service pour faire avancer son dossier. Celui qui pense que c’est de la blague peut composer le 8205 », recommande-t-il. Ils
ont aussi bénéficié de l’appui de deux auditeurs par téléphone. A la suite de plusieurs tentatives, Le Messager a pu joindre cette Cellule anti-corruption. « C’est de la calomnie simple. Depuis que la ligne a été installée, elle fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre. S’il on appelé dimanche, comprenez que
personne ne pouvait être là », se justifie Emmanuel Chinge Ambani, de la cellule de lutte contre la corruption au ministère de la jeunesse. Selon des informations recueillies ici,
l’appel se fait uniquement par téléphone fixe ou par Ct phone.
Ce numéro vert est victime d’une absence de médiatisation de la part des autorités compétentes. Les
jeunes rencontrés dans les rues de Yaoundé hier ne sont pas au courant de l’existence d’une telle ligne verte anti-corruption au Minjeun. « C’est
vous qui m’informez. Je n’ai jamais entendu parler de cette ligne même à la télévision. Pourtant, il y a deux semaines, je suis allé sortie ma carte d’identité nationale dans un commissariat de
Yaoundé. On me demandait 1000 Fcfa comme frais de paye. J’aurai pu dénoncer cet acte si j’étais au courant de ce numéro vert », affirme Claude T.
Frank William
BATCHOU
Par Franky Willy
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Mardi 16 décembre 2008
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Promote 2008
L'opérateur de téléphonie mobile a démontré tout son pouvoir de domination dans ce secteur au
cours du 3e salon international de l'entreprise au Cameroun.
Orange Cameroun dans la cours des grands
Orange Cameroun illumine le Palais des congrès de Yaoundé, site de Promote 2008, avec ses deux grands
stands dressé à cette occasion. Dès votre arrivée sur le site, le visiteur de circonstance est apostrophé par des hôtesses vêtues aux couleurs de cette entreprise. Celles-ci vous remettent un
dépliant sur lequel on peut lire les différents produits proposés par Orange. On a : Espace photo, Orange shop, Maison future, Vestiaire « fans
des lions » et le Service clients, Internet service, Smartfleet, etc. Ce dépliant vous donne droit à l’accès au stand principal situé dans la grande cours du Palais des congrès. Pour y
arriver, le N°1 de la téléphonie mobile a mis une voiture avec wagons à la disposition de ses nombreux abonnés. Laquelle voiture leurs permet d’aller de l’entrée du site au « plateau ».
A chaque service visité dans le stand principal, le visiteur fait émarger son dépliant par un
responsable du service. Ici, le hôte a droit à cinq signatures. Après cette collecte, l’on retourne au point de départ c'est-à-dire à l’entrée principale de Promote. C’est ici que se situe le
deuxième stand de Orange Cameroun. A l’intérieur, les employés présents vous expliquent les biens faits de la « livebox ».
« C’est un moderm qui vous donne accès à
une connexion Internet très rapide. Il se vend à 35000Fcfa. La connexion est très rapide. Vous pouvez travailler pour juger la qualité », lance un agent aux visiteurs. Pour toucher du
doigt cette merveille, les visiteurs surfent gratuitement sur Internet pendant une durée de cinq minutes. Au service Base transiver system (Bts) mobile, un agent spécialisé en télécommunication
parle de l’architecture globale Gsm/Gprs. Selon lui, « c’est à partir des canaux Gsm que fut grevés les
canaux Gprs pour faciliter la connexion d’Internet sur les téléphones. Orange a des charges à respecter. Lorsque celles-ci sont dépassées, on assiste aux problèmes de réseau ». A la fin
de cette visite guidée, chaque visiteur repart avec un lot surprise offert par Orange Cameroun.
Frank William BATCHOU
Par Franky Willy
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Culture - Livre
Une œuvre bascule la vie de Noëlle Ambatta
Un livre à lire : « Cet instant où tout
bascula ». Il est récemment sorti des fonds baptismaux des éditions l’Harmattan et l’Harmattan Cameroun après dix ans dans les tiroirs. Il est rédigé par la jeune plume camerounaise
Noëlle Ambatta. Cette dernière a organisé, à l’intention du grand public, la soirée dédicace dudit livre. Laquelle a eu lieu vendredi dernier, 12 décembre 2008, au Djeuga hôtel de Yaoundé.
Celle-ci a débuté par la « signature du roman ». Durant cette phase d’une heure et trente minutes, l’auteur a dédicacé et vendu tout le
stock de livres apporté à la cérémonie. Cette page tournée, celle de l’exposé du livre s’est ouverte.
Le roman « est né de l’histoire d’une jeune fille que
j’ai écouté. Il a fallu vivre les expériences de la vie et atteindre une certaine maturité pour finaliser la rédaction de ce livre », révèle Noëlle Ambatta, auteur. Selon elle, le livre
peint les mœurs de l’âme humaine, de notre société et surtout du vécu quotidien des foyers africains. De cet aspect évoqué, le professeur Matateyou, en sa qualité de directeur de la Collection
littérature et savoir, a baptisé ce roman « d’un régal. Car, le style est vif. Le récit savoureux comporte des moments d’intenses émotions. En
parcourant le livre, le lecteur se retrouve parfois dans un fou rire au vu de certaines descriptions comme cette femme qui porte son « kaba » en l’envers ». De ce dernier, cet
ouvrage fait basculer Noëlle Ambatta dans le « renouveau littéraire camerounaise en pleine expansion ». La soirée a été arrosée d’un bain
musical de Mike Oyam, artiste connu des milieux estudiantins de yaoundé.
Intrigue
Pour rédiger « Cet instant où tout bascula »,
l’auteur a fait un flash back dans le temps. Nous sommes en décembre 1961. Bella, une jeune femme d’une vingtaine d’années, convole en juste noce avec Edima, un camionneur faisant la ligne
Bangui-B. Pour elle, c’est le bonheur absolu de réaliser un rêve de jeune fille. En sortant de la chapelle le jour du mariage, sa robe s’accroche à un clou et se déchire un peu. Les vieilles
femmes de la contrée présentes parlent d’un mauvais signe. Un détail sur lequel la jeune mariée ne s’attarde pas. Une année et quelques mois de mariage, au cours d’une dispute conjugale, Bella
bascule une lampe tempête sur son époux. Le mari est mortellement atteint et doit être opéré. Le médecin chargé de l’intervention chirurgicale est l’auteur indirect du drame. Parce qu’il est
soupçonné par Edima d’être l’amant de son épouse. Si le mari survit, selon le médecin, il risque une paralysie. La vie de la jeune mariée bascule à cet instant. Que va-t-il se passer à
présent? S’il décède, Bella sera la meurtrière. S’il échappe à la mort, elle devra subir ce poids toute sa vie. Dans un pareil cas, aura-t-elle le courage nécessaire de supporter toutes ses
souffrances ? A quel moment la trame de ce drame a-t-elle été tissée ? Aurait-il pu être autrement ? Jusqu’où sommes nous libres de choisir notre destin ? Les réponses se
trouvent dans le livre. Noëlle Ambatta est chef d’entreprise, juriste et promotrice d’une association culturelle (l’Aspac). Par le biais de cette dernière, elle a encadré un projet sous régional
de l’Unesco adressé aux jeunes sur le dialogue des cultures.
Frank William BATCHOU
Par Franky Willy
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Lundi 15 décembre 2008
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Football - Mtn elite
one
Canon # As
Matelots
Elle a été absente lors du match Canon–As Matelots au stade
omnisport.
La Croix rouge boudent la rencontre
Dimanche dernier, 14 décembre 2008. Il est seize heures et treize minutes. Le match opposant le Canon
de Yaoundé à As Matelots de Douala (0-3) et comptant pour la neuvième journée de la Mtn elite one est rendu à la neuvième minutes de jeu. Bella Ngajock, l’avant-centre de As Matelots est fauché à
l’entrée de la surface de réparation du « Kpa Kum » par Eric Noah Zambo, le défenseur du Canon. Evehe Divine, l’arbitre central de la
rencontre, siffle le coup franc. Touché à la cheville et couché à même le gazon, Bella Ngajock se tord de douleur. L’arbitre se tourne vers le banc de touche et sollicite l’équipe mobile de la
croix rouge. A la surprise générale, aucune silhouette des membres de ce corps sanitaire n’est présente au stade. Le personnel sanitaire du banc de touche de As Matelots courant vers le lieu du
tacle, tient une seule bouteille d’eau entre les mains. Ce qui a provoqué l’ire de certains spectateurs. « Voila un football qu’on nous dit
professionnaliser et il n’y a pas de croix rouge au stade. Même une simple civière n’est pas observée ici. Si un joueur est victime un choc grave, que pourra faire le banc de touche de l’équipe
quand bien même il n’a pas de boîte à pharmacie ? C’est une honte pour notre sport », reconnaît un spectateur, courroucé. Des scènes de ce genre se sont produites à plusieurs
reprises. Quelques joueurs ont été remplacés au cours du jeu. Parce qu’ils boitaient. Approché pour en savoir plus cette absence injustifiée de la croix rouge, aucun membre de la Fédération
camerounaise (Fécafoot) n’a guerre accepté se prononcer. Le public, lui aussi, a été très minoritaire. Dans les gradins, On dénombrait une centaine de supporters confondus. « A 23h samedi dernier, tous les bistrots étaient ouverts parce que les gens voulaient voir le classico espagnol. Personne n’est au stade aujourd’hui. L’intérêt
des camerounais est porté sur les championnats étrangers que locaux. J’ai toutes les informations des autres championnats. On nous a parlé de la retransmission de nos matchs. Rien n’est fait
jusqu’ici », affirme Paul, un supporter du Canon. A Jean Robert Fouda, journaliste à l’hebdomadaire Repères de répondre : « Les
retransmissions débutent en janvier prochain ».
L’humiliation du « kpa kum »
Le match opposant le Canon à As Matelots dans la cuvette de Mfandena a démarré sur les chapeau de
roue. A la 9e minute, Bella Ngajock est fauché à l’entrée de la surface de réparation. Le coup franc exécuté par Eboua Mbock s’écrase sur la barre transversale du Canon. Un
avertissement qui rend plutôt fébrile les poulains de Joseph Atang. La défense est excitante et des combinaisons de balles décousues. Les matelots profitent de l’aubaine pour organiser leur jeu.
Ils trouvent finalement le chemin des buts à la 22e min par l’entremise de Ntombe (0-1). Malgré les occasions créées de part et d’autres des deux camps, le score va rester à la faveur
des visiteurs. La 2nde manche est à l’avantage des matelots. A la 73e minute, Ntombe reçoit une balle sur le flanc droit, combine avec Kako et il lève un centre. D’une
reprise de volée, Eboua Mbock double la marque. Dix-sept minutes après, Bella Ngajock intercepte un ballon, drible le gardien et inscrit le troisième but de Matelots. Le sort du Canon est
scellé.
Frank William BATCHOU
Par Franky Willy
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